• Camille Gueydon

S'informer, changer, agir - pour un environnement durable


«  polluez moins » « ne gaspillez pas » « notre planète souffre », des phrases qu’on nous ressasse tous les jours, et qui pourtant, ne semble pas être intégrées par la majorité. Quand est-ce que l’entièreté du monde comprendra t-il que sans s’unir face à cette crise environnementale, nous atteindrons notre point de non retour? Que les efforts des uns ne serviront à rien tant que les autres continueront de produire drastiquement?


Pourtant, il y a peu, le monde a connu un progrès inattendu. La suspension d’activité industrielle et la réduction d’émission de gaz à effet de serre fut bel et bien le seul point positif de la crise sanitaire. Partout dans le monde, la qualité de l’air s’est améliorée. Pour la première fois depuis des années, certains pays ont même enregistrés une baisse des émissions de Co2.


Une situation qui n’a malheureusement pas durée bien longtemps. Alors que les émissions de gaz à effet de serre ont été réduites de 30% voir de 35% durant le confinement, cette baisse a été en grande partie annulée avec la reprise du trafic routier. De plus, avec la fermeture d’un bon nombre de centres de tri et déchèteries pendant confinement, les dépôts sauvages ont largement augmentés. On peut aussi ajouter la production drastique de plastique qui a augmenté de 30% ; gants, visières, sur blouses…

Mais alors, quand allons nous comprendre qu’en détruisant notre planète, nous nous détruisons en même temps ? Des maladies infectieuses favorisées par le dérèglement climatique, des problèmes respiratoires et cardio-vasculaire liées à la pollution… Selon l’OMS, 1 enfant sur 5 ne vivra pas plus longtemps que son 5eme anniversaire dans les pays les plus pauvres, et ce en raison de maladies liées à l’environnement.


L’industrie bovine est la première source de pollution du monde, et ce bien au delà du taux de pollution lié aux transports, ou encore lié à l’utilisation de certaines énergies. Alors on espère que vous n’êtes pas en train de manger un steak en lisant cet article. Sauf si c’est le seul de la semaine. Car c’est là que réside tout l’interêt de nos propos ; on ne vous demande pas d’arrêter, on vous demande de diminuer.


Entrepreneurs, entrepreneuses, c’est aussi à vous que l’on s’adresse : on peut faire changer les choses. De nouveaux modes de productions existent, plus responsables, et plus respectueux du monde et de la vie qui nous entoure, et notre marque n’est pas une exception. Lavilà s’engage, et un peu plus chaque jour, à protéger la biodiversité et la beauté de notre planète.


On sait qu’il nous reste du chemin à faire, et du travail à accomplir. Mais dans chaque choses que l’on amorce au sein de l’entreprise, cette cause reste une de nos priorités. Nous appliquons le cahier des charges bio pour le miel et allons aussi bien au delà. Chacun des miels que nous vendons sont garantis sans pesticides.


Cependant, alors que tous nos ruchers se trouvent près de zones protégées, sans cultures industrielles, et donc sans pesticides pour les abeilles et le butinage sauvage, ils nous arrivent parfois de devoir mettre de coté certaines de nos cultures. Dans les périodes de vents puissants, certains pesticides peuvent se déplacer, et lorsque nos abeilles n’ont plus de nourriture, elles doivent s’éloigner pour butiner. Dans chacun des cas, nous écartons ces cultures affectées.


Nous avons la chance de ne pouvoir récolter que 8kg de miel par ruches, contre une moyenne dans les pratiques bien trop élevée selon nous de 30kg. Les apiculteurs sont parfois obligés de succomber aux productivisme au détriment de la santé de leurs abeilles pour pouvoir survivre. Dans notre cas, nous sommes heureux de pouvoir protéger ainsi nos abeilles, en leur laissant plus de nourriture pour leurs besoins.


Dans nos ruchers, le taux de mortalité des abeilles est faible, notamment grâce à notre choix de ne pas récolter de gelée royale. Aussi bonne qu’elle aurait pu être pour nos ventes, on sait aussi qu’elle est surtout essentielle pour les larves des abeilles.


De plus, lors des expéditions des commandes internet nous réutilisons les cartons qui ont déjà servi au transport de nos pots de la Bulgarie à la France. Nous ne produisons pas ou n’achetons pas de cartons spécifiques au risque de les jeter à la poubelle par la suite.


On sait qu’il nous reste encore des efforts a faire, notamment sur les emballages, le choix des étiquettes et du papier. Nous y pensons, et comptons bien opter pour un mode d’emballage plus responsable d’ici 2021.





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